Malgré ces débauches olfactives, ou à cause d'elles, mon sexe finit par se plaindre. Depuis des mois, plus rien, même en solitaire. J'avais beau me triturer les méninges, imaginer l'impensable, non, vraiment, aucun possible ne m'attirait. Les littératures les plus saugrenues consacrées au dessous de la ceinture me laissaient de marbre. J'éclatais de rire devant les films pornographiques. [...]
-Et depuis combien de temps? me demanda-t'il.
-Au moins cinq mois.
Il me regarda et je vis sa commisération se changer en mépris. Je n'aurais pas dû lui préciser que je me passais également de la veuve poignet.